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TRITON OP.31 Trompette solo et orchestre für blasorchester
Partitur des Leiters (AULI05551-CO) :
46,97
Set Blasorchester (AULI05551-BA) :
208,16
Maxime AULIO
Verleger : Martin Musique
Grade : Or:5 / Sol:6
Gattung : Orchester
Gruppe : Blasorchester
Stil und Optionen : Originelle Musik
Gattung : Orchester
Gruppe : Blasorchester
Stil und Optionen : Originelle Musik
Pour trompette et orchestre d'instruments à vent et percussions,
" à Thierry Caens et la Musique Principale des Troupes de Marine. "
" Il ne subsiste plus rien des fureurs de la mer ; déposant son trident,
le maître des océans apaise les flots ;
au-dessus des abîmes se dressait le corps azuré de Triton,
les épaules couvertes des pourpres qu'il y a vus naître.
Le Dieu [Jupiter] l'appelle, lui ordonne de souffler dans sa conque sonore
et de ramener en arrière par un signal les flots de la mer et les fleuves.
Triton prend sa trompe, dont la spirale creuse va en s'élargissant
depuis la volute inférieure, cette trompe qui, à peine animée de son souffle au milieu de l'océan,
fait retentir les rivages qui s'étendent aux deux bouts de la carrière de Phébus.
Alors aussi, dès qu'elle eut touché la bouche du dieu,
toute ruisselante de l'eau que distille sa barbe, et transmis par ses sons éclatants l'ordre de la retraite, elle se fit entendre à toutes les eaux de la terre et de la mer et toutes les eaux, en l'entendant, reculèrent. "
- OVIDE, Métamorphoses, Livre Premier.
" à Thierry Caens et la Musique Principale des Troupes de Marine. "
" Il ne subsiste plus rien des fureurs de la mer ; déposant son trident,
le maître des océans apaise les flots ;
au-dessus des abîmes se dressait le corps azuré de Triton,
les épaules couvertes des pourpres qu'il y a vus naître.
Le Dieu [Jupiter] l'appelle, lui ordonne de souffler dans sa conque sonore
et de ramener en arrière par un signal les flots de la mer et les fleuves.
Triton prend sa trompe, dont la spirale creuse va en s'élargissant
depuis la volute inférieure, cette trompe qui, à peine animée de son souffle au milieu de l'océan,
fait retentir les rivages qui s'étendent aux deux bouts de la carrière de Phébus.
Alors aussi, dès qu'elle eut touché la bouche du dieu,
toute ruisselante de l'eau que distille sa barbe, et transmis par ses sons éclatants l'ordre de la retraite, elle se fit entendre à toutes les eaux de la terre et de la mer et toutes les eaux, en l'entendant, reculèrent. "
- OVIDE, Métamorphoses, Livre Premier.







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